Bienvenue
Cela arrive sans que l'on n'y prenne gare. On parcourt une ville à pied et quelque chose vous semble hors du commun. Plus vous avancez et plus vous remarquez que cette chose qui attire votre regard se répète devant vos yeux.
Cette construction bizarre à vos yeux, toute droite sur ses pieds est une citerne. Pourquoi est-elle là ? A quoi sert-elle ? Qu'y a-t-il à l'intérieur ?
© photo Jean-Michel Selva
Cette situation se passe en 2006 à New York, USA, la Big Apple, la ville qui ne dort jamais. Et c'est mon histoire. L'histoire d'une passion naissante.
Pourtant cette ville de NY, je l'ai arpentée l'année précédente sans vraiment les remarquer. Peut-être n'avais-je pas assez levé les yeux ?
Car aujourd'hui, je ne vois qu'elles : sur les toits environnants se dessinent leurs silhouettes. Une photo, puis deux, des dizaines, et aujourd'hui de centaines de clichés.
A chacun de mes voyages suivants, à chacune de mes visites de lieux, de monuments, de musées, je les traque : sur le chemin, à travers les vitres, en reflet dans les immeubles de verre.
Une passion est née, et je vais tenter de vous la faire partager.
Fonctionnement d'une water tower
POUQUOI DES CITERNES D'EAU SUR LES TOITS DE NEW YORK ?
Le système d'alimentation en eau de New York City est l'un des plus anciens des Etats Unis. Il utilise de larges tuyaux ne permettant pas d'obtenir une pression suffisante pour alimenter les immeubles de plus de 6 étages.
Pour remédier à ce problème, l'eau est tout d'abord acheminée par des acqueducs comme les Croton, Catskill et Delaware aqueducts depuis plusieurs sources, les réservoirs. Les plus connus sont Kensico, Hillview, Jerome Park Reservoir et, bien sûr, celui de Central Park.
Ici deux photos (DR) de l'Hillview Reservoir :
Ces citernes d'eau sont aussi utilisées comme réserve d'eau secondaire en cas d'incendie. En effet, la loi impose que chaque immeuble ait accès à deux sources d'alimentation d'eau.
COMMENT FONCTIONNE UNE CITERNE D'EAU ?
Elle doit être située plus haut que les consommateurs, afin que l'eau soit conduite jusqu'à eux via le réseau de distribution grâce à la pression exercée, selon le principe des vases communicants (1).
Grâce à des pompes, l'eau est propulsée vers le haut dans la cuve de la citerne pour la remplir. L'eau est ensuite envoyée dans un réseau gravitaire qui va assurer son acheminement vers l'ensemble des habitations.
Ce système est utilisé pour l'alimentation en eau dans 90 % des immeubles new yorkais de plus de 6 étages.
(1) Sur terre, l'eau sait descendre sous l'influence de son propre poids. Elle peut aussi se maintenir à la même hauteur que celle qui lui est donnée à l'origine, comme par exemple, dans ce tuyau. En revanche, elle ne peut pas monter plus haut que son niveau initial sans un petit coup de main. Cette aide, c'est le système de pompage qui va la lui fournir.
© Schéma réalisé par Charlotte Selva
COMBIEN DE WATER TOWERS A NEW YORK CITY ?
On estime à 15.000 citernes d'eau sur les toits de New York réparties dans les cinq boroughs.
© photo DR
© photo Jean-Michel Selva
QUAND SONT-ELLES APPARUES DANS LE CIEL NEW YORKAIS ?
Elles sont apparues, au milieu du 19ème siècle, lorsque les constructions ont commencé à dépasser les 6 étages.
Pourtant au début du XXème siècle, la plupart des quartiers étaient encore constitués d'immeubles ne dépassant pas 5 étages avec quelques rares constructions à usage commercial atteignant 8 étages.
A partir de 1848, les structures métalliques permirent de concevoir des batiments plus élevés d'où la nécessité d'avoir des citernes pour l'alimentation en eau.
L'art et les water towers
Mon amour pour l'Art ne s'est jamais démenti.
Mes voyages à New York m'ont donné envie de m'essayer à la peinture. Mes deux premiers tableaux ont été consacrés à cette ville et, en particulier, le second aux water towers. Voici donc le fruit de mon imagination et ma technique picturale balbutiante.
© photos Jean-Michel Selva
On peut imaginer que les citernes d'eau ont aussi fait l'objet d'oeuvres de vrais artistes. Mon dernier périple à New York, en avril dernier, m'a permis de découvrir le travail d'un peintre et d'un photographe unis dans la vie comme dans l'Art : Yvonne Jacquette et Rudy Burckhardt.
Le hasard m'a fait connaître leurs éblouissantes peintures et photographies exposées au Museum of the City of New York. Les commentaires de notre guide francophone m'ont permis de découvrir la subtilité des huiles et des pastels des "Nocturnes" d'Yvonne Jacquette et les prises de vue de "Street Dance" de Rudy Burckhardt. Rien de mieux pour comprendre leur technique artistique que les explications d'un ou d'une spécialiste.
Voici quelques exemples :
"Chelsea Composite, 1995" - Yvonne Jacquette
"Queens, 1940" - Rudy Burckhardt
Le catalogue de cette exposition "Picturing New York : The Art of Yvonne Jacquette and Rudy Burckhardt" montre la place du couple dans le monde de l'Art new yorkais de la fin des années 30 à nos jours. Co-publié par Bunker Hill, on trouvera dans cet ouvrage les essais d'Andréa Henderson Fahnestock, de Vincent Katz sur les artistes, et une introduction de Bill Berkson. Cet ouvrage est disponible à la boutique du musée et sur son site : http://wwwmcny.org/ au prix de 29,95 $.
Aussi, une autre rencontre eut lieu quelques semaines auparavant. Dans cette bonne ville de Bordeaux, la Galerie des Remparts organisait une présentation de tableaux dont le sujet était "New York". Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, entre les toiles de Van Tame et Sklaroff, cette peinture de Fabienne Arietti :
On peut admirer le souci du détail, le piqué de son pinceau.
A découvrir sur le site de la galerie bordelaise : http://www.galeriedesremparts.com/index.php ou sur http://www.arietti.com/
Vidéo et photos de la fabrication et de l'installation d'une citerne
Entreprise ROSENWACH TANK à Williamsburg (Brooklyn - NY). Un des seuls fabricants de water towers à New York.
Photos de la fabrication
Photos de l'installation
©Rosenwach Tank, Inc.
La mode et les water towers
La mode s'approprie toute sorte de codes, d'objets et de symboles. La water tower en fait aussi partie depuis quelques années.
A New York, une petite entreprise de mode a choisi comme logo une citerne d'eau. Il s'agit de BROOKLYN INDUSTRIES. Elle a été créée en 1998, comme son nom l'indique, à Brooklyn, plus précisément dans le quartier de Williamsburgh, par deux artistes : Lexy Funk et Vahap Avsar.
Après 3 années de préparation, de négociation et de définition du style des modèles, ils ouvrent leur premier magasin en 2001 sur Bedford Avenue, toujours à Williamsburgh.
Aujourd'hui, cette petite société a grandi, et détient 8 magasins à NYC, et emploie plus de 100 personnes : http://www.brooklynindustries.com/brooklyn/
Son logo a été créé par Vahap Avsar ; lui-même ayant pris comme modèle la vue qu'il avait depuis le toit de l'usine.
Ci-dessous une sélection de modèles anciens ou récents avec la water tower comme logo ou impression.
photos © Brooklyn Industries et Jean-Michel Selva
L'emblème d'une ville
New York City est la ville de tous les symboles. Le plus représentatif d'entre eux est la Statue de la Liberté, cadeau de la France, on ne le dira jamais assez.
L'empire State Building symbolise aussi cette mégapole : où que l'on soit, on le voit, on l'aperçoit, on le devine. N'oublions pas les taxis jaunes.
Mais les citernes d'eau, visibles dans tous les quartiers, peuvent être considérées comme les Emblèmes de la ville. Tous les touristes les remarquent. Faire de ces petit édifices si utiles, loin d'être disgracieux, ne gâchant aucunement le paysage, bien au contraire, car il le situe au premier coup d'oeil, une des figures de proue de new york ne serait pas une inepsie.
Je vous présente cette citerne modèle réduit, cuve en bois, cerclage en métal, pieds et toit en plastique. Hauteur 18 cm, diamètre 9,55 cm.
© photos Jean-Michel Selva
New York en toute tranquilité
Après 4 ans de découverte de New York, après de multiples rencontres, de recherches, des heures de lecture, je vous présente la "version longue" de l'article paru dans SUD OUEST DIMANCHE le 1er juin 2008.
Celui ci s'adresse particulièrement aux personnes qui ont envie de se rendre à New York et qui se posent beaucoup de questions qui les empêchent de franchir le pas, ainsi qu'aux amoureux de cette ville ayant soif d'informations nouvelles, de bon plans recueillis par d'autres admirateurs.
L'expérience des uns fait avancer les autres.
NEW YORK EN TOUTE TRANQUILITE
Des destinations mythiques, New York reste l’une des plus courues des Français avec 305.000 visiteurs en 2006 (derniers chiffres connus). L’euro fort aidant, cette ville semble encore plus accessible. Toutefois beaucoup de questions peuvent rebuter les futurs voyageurs.
De tous temps, New York a attiré les européens : du Lyonnais-Florentin Giovanni di Verrazano à Henry Hudson, ses découvreurs, aux troupes néerlandaises puis anglaises pour réduire la ville au rang de simple colonie ou comptoir commercial ; des émigrants du 19ème siècle à nos jours quittant la misère de leur pays pour le nouvel Eden, « la golden door » ; des entrepreneurs ou artistes voulant profiter des facilités et du prestige de la ville, aux touristes d’aujourd’hui.
L’image de New York véhiculée en particulier par la télévision peut porter à croire que cette destination est chère. Et pourtant c’est l’inverse.
D’abord chasser les idées reçues
Dans un premier temps, la langue anglaise peut sembler être un frein. Un faux problème à New York. Un niveau scolaire peut suffire. Dans la plupart des hôtels, commerces, musées ou taxis, on trouvera des francophones, à commencer par l’importante colonie haïtienne ou africaine.
On pourra aussi compter sur la légendaire amabilité new yorkaise. Consultez une carte et, dans les secondes qui suivent, un ou une autochtone vous demandera si vous avez besoin de son aide.
Une des craintes exprimées par les voyageurs potentiels est la sécurité. Cette ville est une des plus sures du monde. L’omniprésence policière est rassurante dans tous les quartiers ou boroughs, Harlem et Bronx compris.
L’entrée sur le territoire américain reste souvent une source d’inquiétude : faut-il un passeport biométrique, un visa ?..... Pour entrer aux Etats-Unis, nous devons être en possession soit d’un passeport biométrique, soit d’un passeport à lecture optique modèle Delphine émis avant le 25 octobre 2005. Les détenteurs de passeports optiques délivrés entre le 26 octobre 2005 et le 30 mars 2006 doivent obligatoirement obtenir un visa mais peuvent les échanger gratuitement contre un passeport biométrique ce qui leur évite une perte de temps et d’argent. A partir de l’automne prochain, le nouveau passeport biométrique, avec image numérisée et empreintes digitales, sera disponible dans un des cinq départements test dont la Gironde avant sa généralisation en 2009.
Ensuite vient la célèbre fiche verte des services de l’immigration distribuée pendant le vol. Elle est à remplir avec attention mais aussi sans appréhension, surtout sans rature. Les questions peuvent sembler farfelues au commun des touristes : « participiez-vous entre 1933 et 1945…aux persécutions associées à l’Allemagne Nazie ? » ou encore « Avez-vous jamais été ou êtes-vous actuellement engagé aux (sic) actes d’espionnage ou activités terroristes ? ».
Enfin, à l’arrivée à New York, le passage stressant devant l’officier du service de l’immigration. Et là encore, pas de peur à avoir : les employés sont souvent courtois, voire avenants mais très sérieux. Au menu des questions : « pour quelle raison venez-vous aux USA ? », « Où logez-vous ? », « Combien de temps restez-vous à New York ? ».
Si les Etats-Unis sont la patrie du hamburger, New York est celle des delicatessen. Ces petits établissements, que l’on trouve à tous les coins de rues, préparent, pour des tarifs relativement modestes, des salades variées à composer vous-même et autres plats cuisinés. Entre la marche et ces repas équilibrés, fini les frayeurs de prendre du poids.
Des vols et des hôtels à prix compétitifs
Pour une première approche de la ville, un séjour de 4 à 5 jours est une bonne durée (prévoir un week-end).
On peut trouver, en s’y prenant un peu tôt, des vols à partir de 460 euros aller-retour au départ de province, mais attention aux escales. Pour gagner quelques euros et perdre quelques heures précieuses, on vous propose une escale à Francfort, Londres ou Amsterdam. Préférez le transit par Roissy ou Lyon, beaucoup plus rentable en temps bien que plus cher : 600 euros avec Air France (1). La durée du vol est d’environ 7 heures.
Le poste budgétaire hôtel-logement à New York reste le plus important à prévoir. Non pas que le parc hôtelier soit peu développé, bien au contraire, mais les prix affichés sont souvent déroutants pour nous Européens. Tout le monde imagine les prix des loyers exorbitants dans la Grosse Pomme, les prix des hôtels suivant évidemment la tendance. Des auberges de jeunesse à toutes les catégories d’hôtels sont cependant disponibles. Comptez 120 euros par nuit pour une chambre de deux personnes dans un hôtel 3 étoiles au centre de Manhattan. Mais, il est toutefois possible de profiter des offres spéciales abondantes des hôtels sur le Net. Pour les voyages en famille, préférez la location d’appartement, plus abordable (2).
L’envie de se loger à Times Square est très tentante et pour cause, nous sommes ici au centre névralgique de New York. Des établissements comme le Novotel et ses chambres avec vue sur la fameuse place, le Paramount restauré par le designer français Philippe Starck et le Milford Plaza sont à conseiller. Toutefois, évitez les chambres donnant sur une cour intérieure.
Aussi les quartiers en pleine mutation et plus tranquilles comme l’Upper East Side ou le Lower East Side sont souvent de bonnes bases logistiques. Le Bowery Hôtel ouvert fin 2007 par l’acteur Robert de Niro est déjà très apprécié bien qu’un peu cher. Voici une autre sélection d’hôtels à prix abordables (montant par nuit et par chambre) :
- Affinia Manhattan 371 Seventh Av., suites équipées de canapés convertibles et d’une kitchenette idéal pour les familles, entre 300 et 600 $
- Holiday Inn Express Fifth Av. 15W. 45th St., modeste mais confortable, petit-déjeuner inclus, 200 $
- The Muse 130W. 46th St., ambiance chaleureuse, “Wine hour” proposée tous les soirs à la clientèle, 350 $
- The Pod hôtel 230E 51th St., petites chambres, concept orienté autour de l’Ipod donc clientèle plutôt jeune 125 $
- Wellington 871 7th Av. classique à proximité de Times Square et Central Park, 200 $.
Une multitude de visites ou attractions possible
New York est une mégapole qui se visite à pied pour profiter de toute la diversité de l’architecture, du melting pot de cette population bigarrée où chaque communauté à ses propres coutumes. Sur de longues distances, le métro et les célèbres taxis jaunes sont à votre disposition.
Pour beaucoup, cette ville est synonyme de gratte-ciel et en se promenant, on s’aperçoit vite que ceux-ci sont concentrés dans le quartier financier au sud de Manhattan et dans son centre. Le reste sont des immeubles et maisons de taille plus que raisonnable ne dépassant pas les 6 étages.
Il faut savoir aussi que New York, ce n’est pas seulement Manhattan comme peuvent le laisser penser beaucoup de guides touristiques : les autres quartiers (les boroughs) du Queens, Bronx, Staten Island et surtout Brooklyn ont aussi leurs charmes mais peuvent faire l’objet d’un second voyage ou d’un séjour un peu plus long.
Les amoureux des arts seront gâtés : le Museum of Modern Art, le célèbre MOMA et le Guggenheim Museum sont des lieux inévitables. A noter l’ouverture en décembre dernier, dans le Lower East Side, de la nouvelle coqueluche des musées new-yorkais, le New Museum of Contemporary Art.
Pour sortir des sentiers battus et approcher les origines de l’immigration européenne aux USA, et comprendre le New York d’aujourd’hui, ne ratez surtout pas dans le même quartier le Tenement Museum (3) et le très émouvant musée d’Ellis Island (visite couplée avec la Statue de la Liberté).
Pour une vue exceptionnelle de la ville, vous aurez le choix entre la montée au sommet d’un des géants, l’Empire State Building ou le Top of the Rock (Rockefeller Center) et le survol de la ville en hélicoptère. Voir New York d’en haut est un plaisir rare.
Les sorties immanquables du dimanche sont une messe gospel à Harlem, toujours très colorée en chanson et passion, et la promenade dans Central Park l’après-midi. Du spectacle assuré. (4)
New York est une ville flamboyante où il se passe toujours quelque chose. Une Grosse Pomme à croquer à pleines dents.
(1) www.ebookers.com, www.opodo.fr
(2) http://newyork.craiglist.org rubrique housing, sublets / temporary http://www.urbanliving-ny.com
(3) www.tenement.org
(4) Les guides pour aller à l’essentiel : le Top 10 d’Hachette et le Cartoville de Gallimard ou le site internet francophone www.forumny.com est une mine d’informations. Les informations officielles sont sur http://nycvisit.com/ et pour les demandes de brochures contactez info@cellet.fr
Compte rendu du premier voyage à New York en juin 2005
RECITS ET PHOTOS DE NOS VOYAGES A NEW YORK
Nous n'avions pas encore fait découvrir nos différents voyages à New York en dehors de nos proches.
Cela est fait maintenant.
Nous vous faisons partager nos expériences, bonnes ou mauvaises, dans cette ville mythique.
Ces récits ont été rédigés pendant ou à la suite directe de nos voyages et donc, vous pourrez ainsi apprécier notre propre évolution par rapport à cette destination, aux lieux, aux personnes...
EN ROUTE POUR NOS AVENTURES NEW YORKAISES !!!!!!
JEUDI 9 JUIN 2005
Et voilà, je suis allé à New york pour la première fois de ma vie.
Pour seulement 4 jours mais pas de problème, il a suffit de bien préparer le séjour afin de voir le maximum de choses.
Je suis très excité car j'ai tellement attendu ce moment...
Je passe sur la liaison Bordeaux-Roissy qui s'est faite sans encombre.
A l'embarquement pour le vol pour New York, une personne est contrôlée devant moi dans la passerelle d'accès à l'avion : fouille au corps, chaussures retirées.
Le vol Air France est parfait : personnel très sympathique, repas copieux, champagne, vin de Bordeaux, boissons variées, films et autres reportages intéressants, beaucoup de choix pour la musique aussi.

Arrivent les fiches pour les services de l'immigration US à remplir dans l'avion. Aucune complication, à remplir sans rature, c'est tout.
Arrivée à Kennedy Airport à 18h30 comme prévu et passage au contrôle Immigration : pas de quoi stresser, employé sympa, pas de prise de tête, photo à la webcam et empreintes digitales numériques, le tout en 5mn, chrono en main.
Maintenant direction Manhattan : pour rentrer dans le vif du sujet, je conseille les taxis jaunes : chauffeurs multicolores, pas mal d'Africains ou d'Haïtiens qui, bien sûr, parlent français (pour les plus stressés). Forfait de 45 dollars + pourboires.

J'arrive à l'hôtel NOVOTEL en plein Times Square et là, j'en prends plein les yeux : les illuminations sont grandioses.

Deuxième choc, la réception de l'hôtel se trouve au......7ème étage. Je passe les formalités d'arrivée avec une employée française et je prends l'ascenseur pour accéder à ma chambre au 26ème étage : spacieuse, gigantesque lit, bureau, télévision grand écran, baie vitrée avec une vue fantastique sur Times Square.

Comme premier contact avec cette ville, on peut connaitre pire... Je suis ravi !!
Je pose mes bagages et pour ne pas perdre de temps, je descends et me dirige directement vers l'Empire State Building, comme prévu sur mon planning.
Petite précision : j'ai effectué tous les déplacements (sauf un) dans Manhattan à pied car pour moi, une ville ne se visite pas sous terre.
Le majestueux bâtiment se dresse devant moi.

Alors là, il faut une bonne heure de queue, quand on n'a pas ses billets ou pass, afin d'accéder aux ascenseurs.
Après un premier arrêt, on change d'ascenseur qui nous emmène au 86ème étage. Sans oublier la photo souvenir devant un poster de l'ESB.
Et là, quelle vue, quelle sensation !!! La nuit étant tombée, les lumières rendent la ville belle et intriguante à la fois.

A faire obligatoirement de jour comme de nuit.
Nouvelle surprise : je pensais que depuis le 11 septembre 2001, les avions n'avaient pas le droit de survoler la ville. Et pourtant, une bonne dizaine d'avions passent à quelques centaines de mètres au dessus de nos têtes. Je prends un maximum de photos en essayant de maîtriser mon vertige. Enfin, passage à l'inévitable magasin de souvenirs, puis descente et retour vers l'hôtel.
De nouveau, je suis émerveillé par la vue qui se présente devant moi.

A noter que le Novotel est très bien insonorisé, c'est bon à savoir à New York.
Première nuit aux USA.
VENDREDI 10 JUIN 2005
Petit déjeuner continental à l'hôtel avec des bagels délicieux.
Ma première vraie journée à New York est consacrée à une visite de la ville de 5 heures en autobus découvert.
Je conseille à tous d'effectuer cette visite, afin de se repérer dans la ville, voir les différents quartiers et curiosités, puis revenir pendant le séjour pour approfondir. Quelques arrêts et visites des principaux monuments (Ground Zero, St John's the divine, etc...) avec un guide francophone.


On ne peut rater ces bus car ils sont rouges et les vendeurs vous proposent, directement dans la rue à Times Square, les différents circuits. Vraiment une très bonne balade et beaucoup d'anecdotes sur les différents lieux donnés par le guide.
La faim et la soif me tenaillant, je m'arrête dans un délicatessen pour manger une bonne et copieuse salade.
Première vague d'achats dans les magasins que j'ai repérés avant de partir : il n'y a pas à dire, les prix de certains vêtements de marque sont vraiment ridicules par rapport à ceux appliqués en France : exemple, des jeans Levi's à 30 dollars au lieu de 85 euros chez nous. Je conseille la marque DKNY typiquement new yorkaise qu'on trouve peu en France mais à acheter par exemple à Macy's (1/3 du prix du magasin de la marque sur la 5ème avenue).
Je continue mes emplettes chez Daffy's, mais cet endroit est sans intérêt, trop de fouilli, aucune qualité.
Retour vers le Novotel, et me revoilà, de nouveau, en train d'arpenter les rues new yorkaises. Je ne sais où donner du regard.
Mais le temps de se sustenter est arrivé, alors direction resto et enfin repos bien mérité.
SAMEDI 11 JUIN 2005
Le matin est consacré au Pont de Brooklyn et à la visite de la Statue de la Liberté et d'Ellis Island. Je prends un taxi jaune afin de me rendre à City Hall (ça fait un peu loin à pied). Arrivé à mi-chemin, le chauffeur d'un camion, qui circulait à coté, nous fait remarquer qu'un de nos pneus est crevé. Je suis obligé de laisser ce taxi pour en reprendre un autre. Ah c'est beau l'Aventure...
Le Maire Michael Bloomberg doit être à son bureau, car il y beaucoup de voitures officielles et la sécurité est sur les dents. De là, je file vers le Pont de Brooklyn que je traverse au milieu des vélos, joggers et piétons : il n'est pourtant que 7h30.

Le temps, comme la vue sur la Skyline, est magnifique, et je me régale en photographiant ce qui m'entoure.
Maintenant direction Battery Park où m'attend le ferry pour la Statue de la Liberté.
Je passe les multiples contrôles (ils ont vraiment peur que quelqu'un fasse sauter la statue). 8h30, me voilà parti en direction de Lady Liberty et toujours de beaux paysages urbains. Mon appareil photo crépite.

Me voilà au pied de la statue, majestueuse. Je rappelle que c'est un cadeau de la France et nous pouvons en être fiers.
L'île en elle-même n'est pas très intéressante, mais on peut prendre de magnifiques clichés de la Dame sous toutes les coutures et de la skyline.

De nouveau le ferry pour Ellis Island.

Ce lieu est très émouvant. Il faut prendre l'audio tour afin de comprendre tout ce qu'il s'est passé sur cette île, c'est indispensable.


Pour les passionnés d'histoire, comme moi, c'est vraiment un grand moment.

Retour à Manhattan et sur le trajet mon nikon chauffe...
Me revoilà à Battery Park. Je me recueille quelques instants devant le monument (la sphère retrouvée dans les décombres du World Trade Center) du 11 septembre où brûlent en permanence quelques bougies.


Quelques centaines de mètres plus loin se trouve Ground Zero. J'ai toujours une grande émotion pour ce lieu et ce qui s'y est déroulé. D'autant plus que, professionnellement, cet évènement restera pour moi un souvenir inoubliable.
Devant les grilles qui entourent les lieux, une foule de centaines de personnes (et oui, même 4 ans aprés) se recueille et lit les différents panneaux.

C'est une atmosphère bien étrange.
Bon revenons à des choses bassement matérielles comme l'incontournable magasin new yorkais, l'unique Century 21 situé à Ground zero : pour ceux qui veulent des vêtements de marque à prix imbattables...

En revanche, attention aux queues aux cabines d'essayage. Si l'on veut ne pas perdre de temps, il faut essayer directement dans le rayon. Un conseil pour les filles : venez en robe ou en jupe ! Vous gagnerez un temps fou pour essayer les pantalons.
Retour vers Times Square, tout en s'arrêtant dans quelques commerces.
A destination, toujours autant de monde et les illuminations sont toujours aussi féériques. Passage au Virgin et surtout, à ne pas manquer, le magasin des enfants de 7 à 77 ans "Toys R Us". On y trouve une grande roue dans laquelle on peut monter et effectuer quelques tours. Géant !!

Je me presse un peu car j'ai rendez-vous pour le vol en hélicoptère. J'ai réservé le tour "Big Apple" de 12mn. Je me dirige vers le VIP heliport qui se trouve sur l'Hudson River à quelques kilomètres de Times Square. Passage devant le Madison Square Garden où va se dérouler un match de boxe et je quitte les quartiers "chics" pour me diriger vers des endroits moins fameux.
Je m'approche de l'héliport en passant devant le garage des bus de la MTA et des camions de ramassage d'ordures de la ville. Tous bien alignés.
J'arrive enfin et sous mes yeux inquiets, le ciel change de couleur et vire au gris foncé. En quelques minutes, un déluge s'abat sur New York. Euh... monter dans un hélico dans ces conditions ???? Par bonheur, l'employé de "Liberty helicopter" m'annonce que les engins ne décolleront pas avec une météo comme celle là. Je repousse donc le vol au lendemain à le première heure car il ne me reste plus qu'un jour sur place. Et voilà mon planning désorganisé mais pour la bonne cause.
La pluie cesse, mais le ciel reste menaçant et je retourne à l'hôtel. Pour me réconforter, je prends une bonne Pina Colada ainsi qu'un succulent repas. Et toujours une vue magnifique sur Times Square depuis le restaurant du Novotel.

DIMANCHE 12 JUIN 2005
C'est déjà mon dernier jour à NY, un dimanche. Il est 6h30 et de ma chambre, je peux voir quelques personnes habillées en bleu blanc rouge marcher toutes dans la même direction... Que se trame-t-il ?? On le verra tout à l'heure.
Ce matin, petit dej américain : bagels, oeufs brouillés, saucisses, bacon, de quoi bien se caler l'estomac.
Me voilà à Times Square, un flot de femmes, d'hommes et d'enfants habillés aux couleurs de Puerto Rico se dirigent vers la 5ème Avenue. C'est la traditionnelle parade des portoricains de NYC.
Je laisse ces gens se préparer pour me diriger vers l'héliport. Aprés quelques minutes de marche me voilà de nouveau devant les portes de "Liberty Helicopter". J'entre, et, contrairement à ce que je pensais je ne suis pas le premier, une bonne dizaine de personnes attendent. Le temps de s'enregistrer, montrer son passeport et mettre son sac à dos à la consigne (on ne peut prendre avec soi que les appareils photo et camescopes), je passe sous le portique de détection d'objets métalliques. Ensuite briefing, conseils de sécurité, on nous (nous serons 6 dans l'hélico) passe un DVD et je me retrouve sur la piste.

Aprés la petite photo souvenir devant l'hélico, on commence l'embarquement : on m'indique de me mettre devant à coté du pilote. Ouais ! Le pied !

Mais le pilote change d'avis et décide de me faire passer derrière et à ma place, il désigne une dame un peu corpulente. C'est pour équilibrer le poids. Je me retrouve donc sur un coté avec une superbe vue latérale. J'ai beaucoup de chance car je vais pouvoir mitrailler avec mon appareil photo.
Le vol se passe à merveille : aprés un survol du New Jersey, la Statue de la Liberté, Ellis Island, le Pont de Brooklyn, nous passons au dessus de la Skyline, Ground Zero.

Le pilote nous fait des sur-place afin de pouvoir prendre quelques clichés et puis repart vers les quais avec le porte-avion l'Intrepid, devenu musée, le Concorde sur une barge et de magnifiques paquebots.

Puis direction Central Park et retour. Vraiment une super expérience à faire absolument.
De retour au sol, j'en profite pour terminer mes achats de souvenirs pour ma petite famille : des habits "Jenifer Lopez" pour ma fille (exclusivité Macy's), tee shirt de la police de NY et taxi jaune pour mon fils. Tous les commerces sont ouverts le dimanche à la grande joie des touristes.
Je pose mes emplettes à l'hôtel, puis dernières photos de ma chambre et je descends effectuer les dernières démarches à la réception.
Je me dirige vers le Rockefeller Center, passage au Metropolitan Museum Store (bizarre que ce magasin se trouve aussi loin du musée) et je pars pour la 5ème Avenue afin de visiter la cathédrale Saint Patrick.
Et là, une foule immense regarde défiler la communauté portoricaine : ça danse, ça chante, le tout en bleu blanc rouge.

Mais impossible de traverser l'avenue. De 10h à 17h, ce sera leur fête. Les drapeaux volent, il y a une ambiance du tonnerre.

Je choisis de me rendre à Grand Central Station, la célèbre gare de NY avec son hall magnifique.

Me voilà reparti pour la St Patrick Cathedral. La foule quitte la 5ème Avenue pour se répandre dans toute la ville. Concours de klaxon, drapeaux portoricains au vent.
La fête est maintenant finie et le sol est jonché de détritus.

Que cela ne tienne, les nettoyeuses motorisées auront rendu, en quelques minutes, la célèbre avenue à la circulation. Quelle organistation !

La cathédrale est superbe et ne parlons pas de la porte dorée. Voir un édifice purement gothique comme celui-là pris entre deux grattes ciel, cela donne une impression bizarre.

Je sors et tout en me dirigeant vers le MOMA, j'assiste à une arrestation : waouh !!! les policiers new yorkais ne rigolent pas.
Le MOMA est de retour à Manhattan depuis seulement quelques mois aprés quelques années d'exil dans le Queens. Comme le Metropolitan, le Guggenheim et la Frick Collection, il ne faut surtout pas manquer cette visite. Quelle collection !! Et ici, à l'inverse de beaucoup de musées français ou étrangers, on peut tout prendre en photo.


Passage à la caféteria du musée à l'étage pour un petit repas bon et pas cher. A la fin de la visite, je me retrouve au MOMA Store afin d'acheter une carte postale hologramme souvenir du musée, 2 bouquins sur la ville de NY et le poster du célèbre tableau de Jasper Johns "the flag".

Mais il se fait tard, je retourne à l'hôtel afin d'écrire et envoyer les cartes postales, il n'est jamais trop tard. A 20h, il va falloir me diriger vers JFK. Le portier de l'hôtel hèle un taxi. Le chauffeur est cette fois-ci un musulman enturbanné (portrait craché d'Oussama avec des cheveux un peu plus blancs). Il me conduit à l'aéroport en 30mn avec en fond sonore des prières d'un muezzin. Je n'ose pas lui demander de changer de station et puis, de toute façon, c'est son taxi, il fait ce qu'il veut.
J'effectue mon enregistrement à l'aéroport et j'attends tranquillement l'heure du départ, non sans craquer pour du parfum DKNY (introuvable en France à l'époque) au duty free.
Et voilà, j'embarque. Au revoir new York, retour à Paris puis Bordeaux des images plein la tête et qu'une seule envie... y revenir au plus tôt.
En résumé ce que je retire de ce premier voyage à NY : tout est géant dans tous les sens du terme. Il faudrait une bonne semaine pour profiter tranquillement des multiples curiosités.
J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de personnes obèses et quand je dis obèse, c'est en réalité énorme. Dans les rues, beaucoup de gens ont un verre à la main, mangent à n'importe quelle heure. Aussi les clichés sont réels : des bandes de jeunes avec pantalon large, tee-shirt aux genoux et casquette NY. Ces mêmes jeunes jouant au basket dans les city stades.
Pas de crotte de chien dans les rues, pas de chien non plus, du moins je n'en ai pas vu un seul.
Ville très sécuritaire, des policiers à tous les coins de rues, sur les sites touristiques. On ne risque vraiment pas grand chose.
On n'est jamais perdu dans NY car on a toujours en vue un bâtiment que l'on connait déjà, que l'on situe : des rues, des immeubles connus que l'on a déjà vus dans les séries TV, des bruits déjà entendus comme les sirènes des pompiers ou de la police. On se sent chez soi.
VOYAGE 1 BIS SEPTEMBRE 2005 EN PHOTOS
Les pigeons de New York
Récit du deuxième voyage à New York en mai 2006
MERCREDI 3 MAI
Vol Mérignac-Roissy sans histoire
Vol Paris-Newark : morts de rire, notre voisine de gauche dort en tirant la langue…
A droite, nos voisins lisent le Coran dont la femme dans une version simplifiée...
Arrivée mouvementée à Newark.
Arrivée devant l’officier d’Immigration : comme celui-ci ne fait pas d’effort pour parler distinctement, Jean Michel ne comprend qu’une question sur deux !!!! Mais ça roule.
On récupère nos valises, l’une d’elle est ouverte… mystère…
Puis, recherche du Shuttle. Nous suivons les panneaux et on se retrouve dehors. Après plusieurs minutes de flottement, nous décidons de lire, enfin, le voucher de réservation. Ô miracle ! Le bureau d’accueil y est indiqué. Il est situé au sous-sol de l’aéroport. Nous nous enregistrons, une personne doit nous appeler dans une vingtaine de minutes. Au bout de 5 minutes, nous entendons « Selva, Ericson » Ericson n’étant pas le nom de famille de Charlotte, nous explosons de rire. Il s’avère que les Ericson sont un couple d’allemands !!
Conduite à la New-Yorkaise du chauffeur du Shuttle. Nous somme les 2èmes à descendre.
Accueil à l’hôtel Paramount et accès à notre chambre : 3ème étage seulement.
Première sortie dans Times Square, dîner à Sbarro. Puis à 20h, extinction des feux.
JEUDI 4 MAI
Réveil à 2h30. Nnous n’avons plus sommeil, nous tuons le temps jusqu’à 6h30 environ. Douche et hop à la recherche d’un Starbucks. Mission pas très difficile ! Nous en trouvons un dans la 45ème rue : 2 grande latte, 2 bagels aux raisins et 2 croissants.
Nous passons devant ABC STUDIO où un attroupement nous attire, des dizaines de personnes se trouvent devant les vitres et regardent. A l’intérieur, des caméras, des techniciens s’affairent. Devant eux, deux présentateurs, un homme, une femme, et face à eux un public avec des panneaux « Hello Mum », « Kisses from NYC »… C’est l’émission en direct « GOOD MORNING AMERICA ».
Puis, direction South Ferry en métro. Jean-Michel est content : c’est la première fois qu’il prend le métro à NY. Charlotte passe au guichet et revient avec…une carte ! Nous sommes deux, et nous n’avons qu’un seul ticket. Sans se démonter, nous passons ensemble le tourniquet tout en se demandant comment les GROS New-Yorkais font.
Nous utiliserons cette méthode jusqu’au dernier jour, avant qu’on nous explique clairement qu’il fallait passer chacun à notre tour, et passer ainsi la carte à chaque fois.
Nous trouvons facilement le métro à prendre. Cependant, au bout de quelques minutes, Jean-Michel lit une affiche en français, sur laquelle il est précisé que pour descendre à South Ferry, il faut se trouver dans les cinq premières rames. Or, nous sommes dans les dernières. On descend donc au premier arrêt et on court afin de monter dans les bonnes rames. Le métro a un accès direct au hall de départ du ferry, sur lequel nous embarquons sous un grand soleil.
Arrivés à Staten Island, nous filons vers le Mémorial du 11 Septembre (vu dans Thalassa spécial NY). Ce mémorial est méconnu des touristes, nous sommes donc seuls.
Les autres touristes ne font que l’aller-retour en ferry uniquement pour profiter de la vue sur la skyline.
Petit moment d’émotion devant ce monument avec les profils sculptés des victimes des attentats habitant à Staten Island.
Nous entrons dans le stade des Yankees de Staten Island.
Les spectateurs, lors des matches, ont une superbe vue sur la skyline.
Puis, retour à Manhattan.
Nous visitons le quartier de Wall Street.
L’heure du repas approchant, nous partons à la recherche du célèbre Mac Do de Wall Street. Nous avons fait le quartier de long en large et en travers, et…INTROUVABLE !!
Repas dans un Deli : délicieux sandwiches au pastrami.
Puis, direction Ground Zero où la reconstruction se fait lente, voire inexistante.
Jean-Michel emmène Charlotte voir la verrière détruite lors des attentats,
et lui fait découvrir le port de plaisance de NY et sa promenade. Arrêt au Starbucks boire un horrible Vanilla latte glacé. En sortant de la verrière, nous en profitons pour faire une photo d’art : nous nous prenons en reflet sur une vitre d’un building, avec en fond le quartier de Ground Zero : le résultat est probant.
Nous nous dirigeons, tout en continuant à chercher le Mac Do, vers la Trinity Church. Puis St Paul’s Chapel avec à l’intérieur beaucoup de témoignages à la mémoire des victimes du 11 Septembre, dont un magnifique drapeau américain fait de mains d’enfants.
Retour à Times Square en métro : Virgin, Toys’R’Us…
Dîner et dodo.
VENDREDI 5 MAI
Petit déjeuner dans notre Starbucks, Jean-Michel prend des croissants… les bagels étant trop bourratifs.
Nous avons rendez-vous à 11 heures pour une visite du Top Of The Rock. Nous décidons donc de rester dans le quartier. Nous allons à Grand Central, Charlotte continue son apprentissage du caméscope… le zoom n’a plus de secret pour elle !
Direction, le Chrysler Building et son magnifique hall.
Arrêt à la Cathédrale Saint Patrick : beaucoup plus belle de l’extérieur que de l’intérieur.
Nous effectuons un tour du Rockefeller Center,
et nous allons à notre rendez-vous.
Nous patientons à l’accueil avec deux journalistes étrangers. Nous faisons appeler notre contact…inconnu de l’hôtesse d’accueil et du portier du Rockefeller Center. Ils arrivent, au bout de plusieurs minutes, à l’avoir sur son portable. Nous nous sommes trompés d’entrée, et nous rejoignons le groupe pour la visite.
Une hôtesse nous fait découvrir le Rockefeller Center et son histoire tout en anglais : nous sommes les seuls à ne comprendre qu’un mot sur deux. Puis, « envol » pour le Top of The Rock digne de Disneyland. Charlote filme le son et lumière du plafond transparent lors de la montée.
Premier arrêt à un étage intermédiaire avec une vue depuis l'intérieur du bâtiment.
Deuxième arrêt, vue sur NY derrière des vitres extérieures. Et enfin dernière montée pour atteindre le sommet : le panorama y est splendide avec l'Empire State Building en ligne de mire et Central Park très proche.
La réouverture du Top of the Rock est vraiment une bonne idée.
Déjeuner au Sbarro du Rockefeller Center et petit café au Starbucks.
Nous nous dirigeons vers Macy's : nous avons pour mission de trouver de habits DKNY avec la ville de NY en logo sur la poitrine et des paires de Converse, le tout choisi par Camille, notre fille, sur Internet. Et là, déception pour tout le monde, les modèles sélectionnés sont introuvables. Nous les trouverons surement ailleurs...
En cherchant les toilettes au sous-sol, nous tombons nez à nez sur la statue de la liberté qui se laisse gentiment prendre en photo.
Passage chez Dr Jay's où nous avions repéré des tee-shirts et pulls sur le site internet pour toute la famille. Et là, même combat, nous arrivons à la conclusion que les modèles n'existent plus et ont surement été remplacés.
Retour à Times Square. Ce soir, nous allons assisté à une comédie musicale. Il faut se faire beau : smoking pour Jean Mi, robe de soirée pour Cha..... non non on plaisante.
Nous passons quand même par l'hôtel pour nous reposer quelques minutes. Puis dîner d'avant spectacle au Virgil BBQ. On engloutit notre plat et nous revoilà sur la chaussée à la recherche du Winter Garden Theater où se déroule la comédie musicale "Mamma Mia". Nous arrivons bien sûr du mauvais coté, à l'arrière du théâtre. Le temps de faire le tour du bloc
et nous récupérons très rapidement nos places en échange de notre Voucher. Nous entrons et nous nous asseyons au 5ème rang dans l'orchestre au centre de la scène : trop trop bien placés. Interdiction de prendre des photos à l'intérieur du théâtre.... mince !!!
1ère surprise, l'orchestre se trouve non pas dans une fosse devant la scène mais sous cette dernière.
La musique commence. Nous redoutions de ne rien comprendre mais nous arrivons à suivre sans grande difficulté... seuls certains jeux de mots nous échappent.
Nous trouvons la première partie très rythmée, très drôle (Jean Michel en pleure de rire).
La deuxième est plus sentimentale tout en restant très amusante.
Les personnages principaux sont vraiment exceptionnels. Jean Michel "en pince" pour l'artiste jouant Rosie, Olga Merediz.
Nous avons vraiment passé une super soirée.
Retour à l'hôtel et dodo.
SAMEDI 6 MAI
Petit dej au Starbucks.
Nous allons passé un petit coucou aux personnes que nous avions alertées par mail de notre présence devant la webcam de Times Square à 14h30 heure française. Nous pensions être seuls et nous nous retrouvons avec des milliers de New Yorkais venus participer à une course au profit de la recherche contre le cancer des femmes.
Foule impressionnante. Beaucoup ont de petits panneaux avec les noms et messages pour les personnes de leur famille ou amis décédés ou sauvés de cette horrible maladie. Très émouvants pour certains.
Métro jusqu'à Canal St. Nous remontons jusqu'à Soho. Les magasins ne sont pas encore ouverts. Nous repérons donc les lieux. A 10h pétantes, nous sommes devant ADIDAS, l'antre de Jean Mi qui y trouve rapidement son bonheur. Charlotte est triste car elle ne voit pas la montre de ses rêves...
Nous faisons plusieurs magasins afin de trouver des chaussures Puma pour Charlotte : il n'y a plus sa taille...hélas. Comme pour les Converse de Camille. Décidement...
Nous remontons vers le Washington Park. Sur la route, nous trouvons des tee-shirts Paul Franck pour Charlotte et Camille. En passant à la caisse, nous avons la surprise de nous voir offrir pratiquement le prix d'un tee-shirt... à condition de ne pas effectuer d'échange. No problem.
Dans le quartier universitaire, nous voyons beaucoup d'étudiants déménager... C'est la fin de l'année pour eux. Les parents sont là pour les aider avec leur 4X4 ou pickup.
Déjeuner dans un déli : nous mangeons des sandwiches au pastrami et des chips sans goût... allégées dans le parc voisin.
Nous passons l'Arc de Triomphe local.
Nous nous dirigeons vers Washington Mews, anciennes écuries transformées en logement : endroit très calme, fleuri...
Puis nous remontons en direction du Flatiron, l'immeuble préféré de Charlotte. Elle le prend en photo sous toutes les coutures... malheureusement en contre jour.
Nous nous arrêtons dans un Starbucks déguster un tall Double Chocolate Chip Frapuccino : un vrai bonheur avec cette chaleur. Une découverte de Charlotte à Paris, un délice pour les papilles.
Passage devant le Madison Square Garden et achat de timbres à la Grande Poste en travaux. Charlotte se débrouille comme un chef en anglais. Le préposé n'en revient toujours pas du nombre de timbres demandé, 26.
Sur le chemin de l'hôtel, nous nous arrêtons dans un magasin de chaussures et Charlotte trouve son bonheur : 2 paires de Puma pour 100 dollars. Malheureusement, il n'y a pas sa taille dans un des modèles. Tant pis, bonne affaire quand même.
Nous passons à l'hôtel déposer nos achats et Charlotte en profite pour essaye ses nouvelles chaussures.
Nous partons pour le MOMA que Charlotte va découvrir.
Nous avons beaucoup apprécié notre visite.
Retour à Times Square : nous allons de nouveau au Virgil BBQ afin de diner mais malgré qu'il soit de bonne heure, 18h30, impossible d'avoir une table avant 45 mn. Nous changeons de destination.
Retour à l'hôtel pour une nuit de repos bien méritée.
DIMANCHE 7 MAI
Petit dej au Starbucks. Aujourd'hui, Jean-Michel prend les choses en main, et passe la commande. Nous nous retrouvons avec ...2 thés en lieu et place de nos Grande Latte ! La note était moins élevée que les jours précédents...
De Times Square, nous voyons sur la 5ème avenue un passage discontinu de cyclistes… mais vraiment des centaines et des centaines. La municipalité de NY organise ce jour là une balade à vélo à travers tous les boroughs composant la ville soit un parcours d’une soixantaine de kilomètres. Vu le monde, cette opération est un grand succès.
Pour nous, dimanche, c’est le jour du seigneur, nous avions donc décidé d’assister à une messe à Harlem. Il est encore tôt et nous prenons notre temps. On finit par s’emmêler les pinceaux dans le métro.
Nous perdons des minutes précieuses afin de savoir quelle rame prendre : local ou express, quelle direction… Nous prenons le bon métro après en avoir laissé passer beaucoup de bons aussi. Nous arrivons enfin à Harlem devant la célèbre église, l’Abyssinian Baptist Church où nous nous retrouvons à faire la queue derrière le bâtiment avec devant nous quelques centaines d’autres touristes.
Les minutes passent et nous n’avançons pas d’un millimètre. A 11h, heure du début de la messe, Charlotte a la bonne idée de nous faire abandonner la file d’attente et d’aller dans une autre église située de l’autre coté de la rue. Il s’avèrera que celle ci, la Mother African Methodist Episcopal Zion Church, est la plus ancienne église noire de la ville, et est surtout plus authentique que la précédente.
Certains touristes, nous voyant partir dans cette direction, nous rejoindrons plusieurs minutes plus tard dans la nef, ratant le début de l’office.
Première constatation, les fidèles sont tous habillés sur leur 31 et chapeau pour les dames.
Procession à l’entrée de la chorale et des « prêtres ». La chorale se place à l’étage. Nous suivons l’office sur une feuille de messe distribuée à l’entrée de l’église : debout, assis, chorale, assis, debout, chorale…jusqu’à l’intervention du Pasteur. Surprenante pour nous Européens, ponctuée de Yeah !!, Amen !!, cris, applaudissements de l’assistance et autres membres du clergé local. La voix du prédicateur se fait de plus en plus forte à la grande joie de ses ouailles. Un véritable prêche à l’américaine.
A notre grand étonnement, il est procédé à deux quêtes à quelques minutes d’intervalle.
Beaucoup de touristes partent en cours de messe : quelle éducation !!! Aucun respect !!
La messe aura duré 1h30.
L’après midi est consacré à la promenade à Central Park. En arrivant, arrêt devant un kiosque vendant des hot-dogs, vite mangés sur un banc sous le regard d’un petit écureuil.
La balade commence : passage obligatoire à l’accueil du parc où nous achetons 3 magnifiques tee-shirts. Nous en profitons pour chercher un plan de cet immense espace vert. La vendeuse en propose à 1 dollar ce que l’on trouve cher. Bizarre que l’on ne donne pas de plan gratuitement comme dans tous les offices de tourisme. Nous nous référerons donc aux plans situés à plusieurs endroits du parc. Nous situons la Bethesda Fountain et nous nous y rendons. Là, un couple d’asiatiques se fait prendre en photo et filmer en robe de mariée et costume devant la célèbre fontaine.
Un attroupement nous attire. Il s’agit de trois jeunes blacks effectuant un show acrobatique et humoristique.
Nous longeons un plan d’eau où des couples font de la barque. Après quelques tours et détours, nous trouvons enfin le non moins célèbre « Strawberry Fields » et la plaque « Imagine » à la mémoire de John Lennon assassiné près de là.
Nous partons à la recherche du Belvédère Castle que l’on trouve non sans mal. A l’accueil, nous trouvons des plans de Central Park gratuits. Yes !!!
Du haut du Belvédère, nous avons une vue superbe sur une partie de Central Park
et surtout sur la célèbre esplanade Great Lawn où se déroulent les grands concerts gratuits et où les New Yorkais viennent se reposer, jouer, bronzer et lire. Nous nous y rendons et faisons de même.
Le soleil tapant sur nos peaux blanches, nous décidons de continuer notre visite à l’ombre des arbres. Direction le Réservoir.
Avec notre plan, tout est plus rapide. Nous croisons des joueurs de basket, base ball, des joggers, des rollers et des énergumènes sur des moyens de locomotion étranges avant d’arriver à notre but.
Comme dans les films, les coureurs à pied sont au rendez vous, et ils courent tous dans le sens inverse d’une montre… bizarre….
Retour vers Central Park Sud en passant par le Metropolitan Museum of Art. Passage au shop car le musée va fermer ses portes dans un quart d’heure. Jean Michel cherche désespérément le « White Flag », œuvre de Jasper Johns qu’il souhaite rapporter. En vain, le tableau n’existe pas en poster.
Nous retournons donc dans le parc, passons devant la statue d’Alice au Pays des Merveilles où de nombreux enfants s’amusent,
un petit plan d’eau où naviguent des bateaux radiocommandés et la statue du conteur Andersen où un père et ses trois enfants étudient le livre de contes tenu par le célèbre personnage.
Arrivés au bout du parc, Charlotte tient à montrer à Jean Michel un charmant petit pont.
Retour à Times Square.
Dîner au Virgil BBQ.
LUNDI 8 MAI
RDV quotidien dans notre Starbucks pour le petit dej.
Ce matin, nous avons notre vol en hélicoptère donc direction le sud de Manhattan en métro à destination de Downtown Heliport au Pier 6.
Nous n’avons pas de réservation d’horaire. Nous arrivons en même temps que deux Suissesses francophones. Nous discutons quelques minutes avec elles.
Après être passés au contrôle sécurité et à l’accueil de Liberty Helicopters, nous déposons nos sacs (interdits dans l’hélico) et nous assistons à la vidéo sur les consignes de sécurité à respecter à l’intérieur de l’hélicoptère.
Une heure après notre arrivée, nous voilà dans l’appareil.
Nous sommes placés à l’arrière : Charlotte au centre, Jean Michel à sa droite prés de la porte. A chacun son travail : Charlotte filme et Jean Michel photographie. Charlotte maîtrise maintenant à la perfection le caméscope et nous fait un reportage complet sur le vol. Ce matin, le ciel est couvert mais la vue d’hélicoptère est magnifique. Cela permet d’appréhender NY d’une manière originale : pour une fois, on baisse la tête pour l’admirer.
Superbe moment !!
A quelques encablures de l’héliport, se trouve le pont de Brooklyn que nous traversons. Un peu rouillé le pont...
La vue sur la skyline y est toujours aussi fantastique. En bas du pont, nous trouvons une bonne dizaine de limousines décorées de façon très kitsch pour les mariés asiatiques toujours en costume et robe de mariée.
Entourés d’amis et de leur famille, un reportage leur est consacré en images animées et fixes sur leur mariage à NY. Ils sont filmés et pris en photo devant tous les monuments ou lieux mythiques de la ville et en particulier ici sur fond de skyline. Tout est orchestré à l’avance et à l’identique pour chaque couple.
Nous changeons de coté du pont de Brooklyn en contournant d’anciens entrepôts à l’abandon pour nous retrouver dans un petit parc peu ou pas connu des touristes se situant au pied des ponts de Brooklyn et Manhattan.
Nous assistons au tournage d’un clip d’un chanteur black chauve et en talons aiguilles qui se trémousse devant un hangar désaffecté.
Un peu plus loin, les élèves d’une école d’art immortalisent en peinture et chacun dans son style, la vue qui s’offre à eux.
Nous remontons un peu plus dans Brooklyn pour accéder à la promenade « Brooklyn Heights » : d’un coté la skyline, de l’autre les brownstones et les terrasses ou jardins des heureux habitants de ces logements. Toutes les rues perpendiculaires sont fleuries, avec beaucoup d’arbres, d’un grand calme. Que ce doit être bon de vivre dans ce quartier de NY…
L’heure du déjeuner approche et nous décidons de pénétrer un peu plus dans Brooklyn. Nous tombons sur une rue commerçante où nous trouvons facilement un déli. Nous achetons des sandwiches que nous allons manger au Starbucks d’à coté accompagnés de Double Chocolate Chip Frapuccino…. On ne peut plus s’en passer.
Nous continuons notre périple dans Brooklyn mais sans plan ou carte, ce n’est pas facile. NY pour la plupart des guides touristiques, c’est Manhattan. Après quelques minutes de balade et avant que nous nous perdions, nous reprenons le chemin de « Brooklyn Heights » en empruntant les petites rues, les unes plus belles que les autres, loin de la folie de Times Square. Et nous voilà de nouveau sur le Pont de Brooklyn. Jean Michel s’essaie au camescope.
Nous choisissons de rentrer à Times Square en traversant Chinatown et Little Italy. On se retrouve dans un autre monde : tout est écrit en chinois, le nom des rues, les publicités murales, les enseignes des magasins, etc…
En remontant Mulberry Street, on traverse une large rue et on atterrit en Italie. Les pizzerias, les restaurants italiens pullulent. Les couleurs verte, blanche et rouge sont omniprésentes.
Et tout à coup, que voit Charlotte ?? Un grand drapeau avec la tête de Julius, le singe, emblème de Paul Frank, sa marque préférée. Tout Paul Frank est là devant ses yeux : tee-shirts, montres, ceintures, sacs, sweats…
Mais elle ne succombe pas à la tentation ayant déjà acheté plusieurs tee-shirts de cette marque.
Nous recherchons la station de métro de Houston Street afin de pouvoir rentrer à Times Square. Sur la route, nous tombons sur un entrepôt Adidas Vintage. Là encore, Jean Michel craque pour un tee-shirt de sa marque préférée.
Retour dans notre quartier. Jean Michel s’achète une salade de fruits, Charlotte, épuisée, jeûne ce soir là.
MARDI 9 MAI
Debout de bonne heure, petit déjeuner dans notre Starbucks préféré, puis direction la gare routière.
Nous avons prévu une journée hors NY. Nous allons au Woodbury Common Premium Outlets, village de magasins
d’usine à 1h de route de NYC.
Nous faisons le tour des commerces. Jean Michel trouve son bonheur : deux pantalons, deux tee shirts DKNY et un pour Camille. Charlotte rumine, elle repart bredouille.
En attendant le bus du retour, nous observons un va et vient de femmes coiffées d’un foulard, toutes avec des poussettes, habillées de façon ultra classique.
Quand, tout à coup, arrive un car conduit par un homme au look israélite…Des femmes avec poussettes en descendent, les autres montent. Toujours le même style d’habillement. Le bus repart aussitôt. Bus sur lequel on peut lire « The village of Joel Kiryas ». Après recherches, il s’avère qu’il s’agit d’une communauté juive. Trois femmes du groupe se rassemblent autour du téléphone public : nous les écoutons parler sans reconnaître leur langue.
Notre bus arrive. Retour à NY sous quelques gouttes de pluie.
Ce soir, nous décidons d’aller à Serendipity, restaurant ayant fait l’objet du film du même nom « un amour à NY » en français. Jean Michel a gagné à un concours sur NY un repas pour deux personnes dans cet endroit. Restaurant décoré de façon rétro, plein d’objets art déco sur les murs, au plafond (lampes Tiffany).
Nous prenons un plat et un dessert, et quel dessert !!! Serendipity est spécialisé dans les desserts glacés et en particulier au chocolat. Le serveur nous apporte une énorme coupe avec une grosse part de gâteau au chocolat, glace à la vanille, chantilly et chocolat chaud assez épais. Un délice, mais nous n’arrivons pas au bout : nous laissons un bout du gâteau au chocolat, beaucoup trop gros.
Retour à pied à l’hôtel pour digérer.
MERCREDI 10 MAI
Petit déjeuner, devinez où ? Et oui, au Starbucks. On ne s’en lasse pas !
Départ pour le Tram, le téléphérique reliant Manhattan à Roosevelt Island. Hélas, le tram est hors service ; la cabine ayant été bloquée pendant 16 heures au milieu du trajet deux semaines auparavant.
Ce mercredi est consacré aux Musées : La Frick Collection en premier. Merveilleuse collection, mais ce n’est pas la tasse de thé de Charlotte, plutôt attirée par l’art contemporain. Interdiction de prendre des photos, de porter son sac à dos sur les deux épaules. On nous le fera remarquer à plusieurs reprises. Mais superbe jardin.
Nous rejoignons le Metropolitan Museum : immense musée, œuvres bien mises en valeur. Mais, malgré le plan, difficile de se repérer. Sur notre chemin, nous faisons de belles découvertes : un temple égyptien reconstitué sur fond de Central Park,
le quartier asiatique avec pagode, jardin avec colonnes…
Le secteur Art Moderne nous réjouit plus. Et surtout, enfin, nous voyons le « White Flag » de Jasper Johns, déjà évoqué précédemment.
Nous retournons vers la sortie, après s’être assurés de nouveau que le tableau de Jasper Johns n’existe vraiment pas en poster…sniffff
On remonte le mile vers le Guggenheim. Et là, le choc : le bâtiment est pris dans un échafaudage, pffff !
Nous entrons : l’intérieur est très original, cette spirale et le dôme.
Interdiction de prendre des photos en dehors du rez-de-chaussée. Nous montant au plus haut et descendons par la spirale.
L’exposition du moment n’est pas très intéressante, en revanche, les galeries recèlent de grandes œuvres.
Passage au Guggenheim Store, achat de l’affiche de la superbe expo du français Daniel Buren, l’année précédente au même endroit.
Retour à l’hôtel pour poser nos achats et se reposer un peu. Les kilomètres commencent à peser sur nos pauvres petites jambes.
Charlotte, ancienne joueuse de base-ball/soft-ball veut faire découvrir ce sport à Jean Michel. Nous voilà partis pour le Bronx au Yankee Stadium.
Nous passons par le Winter Garden et là, nous voyons un attroupement : c’est la sortie des vedettes de la comédie musicale « Mamma Mia ».
Et qui tombe dans les bras de Jean Mi…la belle Olga Merediz. Elle se laisse prendre gentiment en photo avec lui, Jean Michel est trop fier !
Nous partons pour le métro. Charlotte a déjà repéré la ligne à prendre. Nous suivons les supporters avec leur tee-shirts et casquettes à l’effigie des Yankees. Nous arrivons dans le Bronx, le Yankee Stadium est dans notre ligne de mire. Nous traversons une rue remplie de vendeurs de hot dog et autres victuailles. Nous échangeons notre voucher contre nos places, et nous voilà partis à la quête de notre emplacement. Nous demandons à un officiel des Yankees de nous indiquer l'entrée. Nous pénétrons dans l’antre du club de Base Ball de NY. Nous remontons le chemin au dessus des tribunes. Nous achetons des hot dog, une glace à la vanille servie dans un casque de baseball miniature
et un grand verre de coca avec le logo des Yankees. Jean Michel s’étonne de la forme de la glace : miniatures billes de glaces à la vanille. Il n’a jamais vu ça avant.
Nouvelle demande de direction à un officiel pour enfin arriver dans le gradin adéquat. Là, un placier en costume nous indique nos places. Le stade se remplit timidement. Nous assistons à l’entraînement des équipes.
Les tableaux lumineux passent des messages très divers : publicité, présentation des équipes, discipline dans l’enceinte du
stade, etc…
Nous mangeons en attendant le début des hostilités. Des supporters arrivent petit à petit, en particulier autour de nous. Le match va commencer et le stade est encore à moitié vide. Très bizarre pour Jean Michel. Nouvel étonnement pour Jean Mi, on chante l’hymne américain. Du jamais vu en France pour un match de championnat, tous sports confondus. Ah ces américains, toujours aussi patriotes… Dans la ville de NY, dans toutes les rues, aux fenêtres des logements flottent des drapeaux américains, donc rien de ce style devrait nous étonner.
Charlotte donne des nouvelles directives afin que Jean Michel comprenne un minimum le but du jeu, quelques règles.
Les joueurs adverses, les Red Sox de Boston, se font copieusement insulter par nos voisins de gauche. Jean Mi va bientôt avoir l’oreille à l’agonie. Son plus proche voisin n’arrête pas de crier : il n’a qu’un mot à la bouche « fuck ». Et vas y que les Red Sox vont se faire « fucker » par devant, par derrière, sur les côtés, voire plus si affinités….hum. Ses copains lui emboîtent le pas.
Le match se déroule lentement, peu de phases de jeu intèressante.
Le stade se remplit. Au bout d’une heure, le Yankee Stadium est plein. Les spectateurs n’arrêtent pas de se lever, de descendre chercher de quoi remplir leur estomac en solide et liquide. Notre voisin le crieur se sera levé 4 fois avec ses amis pour rapporter de grands verres de bière pendant le peu de temps qu’il aura passé dans le stade. En effet, au bout de quelques minutes, le placier en costume, suivi d’un policier en uniforme, se dirige vers notre rang. Le placier désigne notre voisin et un de ses copains ; ceux-ci sont purement et simplement expulsés du stade : ils doivent suivre le policier. Un autre tente de les défendre, et bien même sanction. L’oreille de Jean Michel sourit ! Ah si on faisait ça dans les stades de foot en France…
La mi-temps arrive : tout le monde se lève pour entamer le God Save America en mémoire des soldats morts lors des campagnes actuelles en Irak et Afghanistan. Jean Mi hallucine.
Charlotte le prévient de bien regarder le terrain : « ben il n’y a rien, c’est la mi-temps ». Comme sur les courts de tennis, des hommes traînent des filets afin d’aplanir le terrain sur la chanson « YMCA » des Village People « Et alors, rien d’exceptionnel ! ». Certes, les hommes marchent en mesure. Et tout à coup, au moment du refrain, voilà qu’ils lâchent leur filet, dansent et forment les lettres YMCA avec leurs bras. Ah oui !
Charlotte avait raison, il ne fallait pas manquer ça : trop drôle !! Ils ont vraiment le sens du spectacle ces américains. Le match reprend et au bout la victoire des Yankees. Les supporters sont bien sûr ravis et le font savoir aux supporters des Red Sox en quittant le stade. Belle expérience pour Jean Michel.
Nous partons à la recherche de l’entrée du métro. Il fait nuit, on ne voit rien, on ne reconnaît rien, Jean Michel n’aime pas ça. Il y a beaucoup de monde et il n’a pas envie de passer la nuit dans le Bronx !! Mais, Charlotte et son super sens de l’orientation trouve le chemin à suivre. Et on se retrouve dans le métro avec des milliers de supporters des Yankees. Dans les couloirs du métro, on retrouve un jeune homme ayant fait le pitre sur les écrans géants du stade pendant les arrêts de jeu. Lui était vraiment un bon comique, il a fait rire tout le monde.
Retour, sain et sauf, à l’hôtel :-)
JEUDI 11 MAI
Dernier jour, sniffff ! Nous déposons nos bagages à la consigne de l’hôtel, et nous retrouvons une dernière fois notre Starbucks préféré.
La journée sera consacrée à trouver les Converse de Camille, un tee-shirt à Romain, notre fils, et peut-être d’autres choses pour nous.
Nous avons fait et refait les magasins de Times Square, de la 5ème avenue sans jamais trouvé ce que nous recherchions. Sauf à un moment, nous tombons sur les Converse pour Camille. Charlotte faisant la même pointure, demande la bonne taille. L’homme revient avec une chaussure trop grande. Nous lui redemandons la pointure de Cam, soit du 8 (pas compliqué à dire en anglais). Le vendeur nous dit « ok j’ai du 9,5, du 10… » ??? On laisse tomber et on reprend notre quête. Pour Romain nous recherchons un tee-shirt avec un taxi jaune, mais tous ceux que nous trouvons font bébé. Après avoir crapahuté une bonne partie de la journée, nous décidons de lui rapporter un tee-shirt NY du magasin Quiksilver de Times Square. Nous décidons d’aller vers le Time Warner Center, tout en nous arrêtant dans les petits magasins, on ne sait jamais.
La librairie du Time Warner Center a un rayon important consacré à la ville de NY et Jean Michel tombe sur le livre qu’il voulait depuis quelques mois : « Here is NY », témoignages photographiques des attentats du 11 Septembre. Superbe livre de 800 pages. Après de multiples hésitations, nous décidons de ne pas l’acheter, afin de ne pas nous encombrer car il est très lourd, en espérant le trouver en France. Bien nous en a pris, car Jean Michel, à la reprise du travail, trouva sur son bureau un carton avec le livre en question envoyé par l’éditeur. Trop de bonheur !
Passage au Lincoln Center où se déroule une remise de prix de fin d’études.
Des étudiants en toge violette se font prendre en photo tout sourire avec leur famille. Un petit coup d’œil sur le Metropolitan Opera et nous prenons le chemin du retour : nos derniers pas sur les trottoirs de NY.
Arrivés à l’hôtel Paramount, nous nous asseyons sur une des chaises (elles sont toutes différentes) du lobby afin d’attendre l’heure du départ pour l’aéroport JFK.
Aux alentours de 20h, nous récupérons nos bagages et le portier de l’hôtel nous appelle un taxi.
Derniers regards tristounets sur la ville… “ A bientôt New York !!! “
Et nous voici à l’aéroport.
Les vols de retour se passent bien.
Merveilleux séjour…et beaucoup d’autres en perspective.
Troisième périple à New York en octobre-novembre 2007
La galère
Tout a commencé une semaine avant notre départ : les syndicats du personnel naviguant d’Air France annoncent avoir déposé un préavis de grève pour le jeudi 25 et ceci jusqu’au lundi 29 octobre. Jean-Michel, prévoyant, prend contact avec l’attachée de presse à Bordeaux de la compagnie aérienne. Celle-ci, avec beaucoup de gentillesse, nous apportera à partir du début de la grève toutes les informations à sa disposition jusqu’au vendredi soir, veille de notre départ pour notre pré-acheminement Bordeaux-Roissy. La situation s’aggrave au niveau social et dès le vendredi après-midi, notre "indic" nous annonce, après avoir pris contact avec le Chef d’escale de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, que si nous voulons être surs d’arriver à Roissy, il vaudrait mieux s’y rendre en TGV. Charlotte se charge d’annuler nos billets Air France du samedi afin de les troquer contre deux places dans un TGV.
Après de multiples appels, elle finit par avoir enfin un interlocuteur à Air France : l’annulation des billets d’avion se passe bien.
Charlotte se rend ensuite à la gare de Pessac : mauvaise surprise, toutes les places sont prises pour le lendemain. Cha arrive à nous avoir 2 « places » sur strapontin en 1ère classe. Résultat de l’opération, le voyage en TGV nous coûte beaucoup plus cher que le voyage en avion pour 4h30 de train dans un confort plus que précaire. Mais bon, nous arrivons à Roissy en temps et en heure, nous voilà soulagés. Le temps de récupérer notre chambre à l’hôtel Ibis au centre de l’aéroport et nous profitons de nos 4 heures de sommeil.
Debout à 3h45 du matin pour prendre notre petit déjeuner. Nous croyons être presque seuls mais le restaurant grouille de monde. C’est vrai que des passagers sont bloqués à Roissy depuis plus de 2 jours.
Direction notre terminal : là nos regards sont attirés irrémédiablement vers le panneau d’affichage : notre vol est pour l’instant maintenu.
alors que le suivant de 13h10 est déjà annoncé annulé. Nous voilà plein d’espoir à attendre la personne de l’agence Tango chargée de nous distribuer nos billets d’avion.
5h30, heure du rendez-vous, personne. Des responsables d’autres groupes sont déjà présents et accueillent leurs membres. 5h45 les passagers affluent et nous n’avons toujours pas nos billets. Une queue se forme à la porte d’embarquement. Vazziva, l’organisateur de notre voyage, nous a distribué une plaquette avec notre programme et le numéro de téléphone de notre assistance de l’agence Tango à Roissy. Premier appel, cela sonne mais nous tombons sur le répondeur. Nous laissons un message demandant de nous rappeler afin de nous donner des nouvelles.
Le temps passe et nous faisons la connaissance de membres de notre groupe à la recherche, comme nous, de notre contact. Ils ont eux-mêmes déjà laissé des messages à notre assistance.
Maintenant la foule se fait dense et toujours personne.
Nous essayons d’aller aux renseignements auprès du personnel au sol d’Air France : pas plus de nouvelles. Il est clair que nous ne saurons qu’au dernier moment si nous partirons ou pas.
Nous prenons notre mal en patience.
Enfin un homme avec une parka moutarde arrive portant un panneau Vazziva. Nous sommes rassurés mais pas pour longtemps. L’homme nous donne nos billets en nous disant « je vous les donne mais de toute façon vous ne partirez pas ». Merci pour le moral c’est très sympa.
Il nous dit qu’il va aller aux nouvelles mais après avoir discuté avec une personne chargée de l’embarquement, il revient pour nous annoncer que notre vol est plus que compromis.
Quelques minutes plus tard, il disparaîtra au milieu de la foule pour ne plus réapparaître.
Alors que les organisateurs des autres groupes se démènent pour avoir des informations et tenter de négocier avec le personnel au sol, nous sommes laissés à notre triste sort. Notre vol sera retardé 2 fois, nous laissant toujours un certain espoir.
L’embarquement est enfin annoncé.
Jean-Michel prend les choses en main et va discuter avec tout le personnel d’Air France présent sur place essayant de trouver une faille afin que nous puissions embarquer malgré les centaines de personnes qui se pressent à l’entrée.
Les hôtesses donnent la priorité aux personnes bloquées depuis 2 jours. Puis aux gens qui ne sont pas partis la veille. Enfin deux groupes « prioritaires » pénètrent dans l’enceinte, plus de 100 passagers d’un coup… Il ne reste plus que 20 places.
Jean-Michel n’en peut plus et avec beaucoup de culot lève sa fiche au logo de l’agence Tango et appelle les membres du groupe Tango à entrer. Les vingt derniers passagers viennent de passer le dernier barrage. « Yes ! Nous avons réussi !!!! »
Mais une question se pose quand même : les membres de notre groupe sont-ils tous passés ? Comme nous nous ne connaissons pas, impossible de le savoir. Nous n’apprendrons que lors de notre arrivée à New York que nous sommes tous là.
Nous sommes conscients d’avoir eu beaucoup de chance.
Nous n’avons pas de place à coté, mince. Jean-Michel est confiant, nous nous arrangerons avec des passagers directement dans l’avion.
Passage obligatoire par la sécurité : un homme nous dirige vers un poste de sécurité et donc vers une de ses collègues. Et là nous allons avoir droit à la totale. Tout mettre dans le bac donc ceinture et chaussures avant le passage sous les rayons X. Ensuite contrôle de nos sacs : nous avons même droit à la prise d’échantillon sur nos mains et de l’intérieur de nos sacs afin de voir si nous avons manipulé de la poudre ou du plastique. Impossible de récupérer nos cartes d’embarquement avant d’avoir le résultat de l’analyse… Nous voilà dans l’ambiance américaine : nous participons au tournage des « Experts Roissy », lol.
Nous pouvons enfin rejoindre le reste des passagers.
Charlotte s’est fait un nouveau copain : Edouard le fils de Didier qui va à NY avec ses deux garçons (Alexandre le 2ème) . Il dit que Charlotte ressemble à Ségolène Royal. D’ailleurs il l’appellera comme ça à chacune de nos rencontres. On aura bien rigolé avec ces trois là.
Nous embarquons enfin dans notre Boeing 777.
Un steward super sympa nous accueille : nous lui faisons part de notre problème de placement. Il nous dit d’attendre la fin de l’embarquement afin de voir si un passager veut bien changer de place. Charlotte a subitement un coup de blues. De courte durée, car la personne placée à coté d'elle troquera sa place très gentiment. Génial nous sommes à des places près d’une issue de secours donc nous n’avons personne devant nous et nous pouvons étendre sans aucun problème nos jambes.
Nous partirons donc avec 2 heures de retard sur l’horaire prévu.
Nous apprenons que nous avons l’équipage minimum requis : 5 stewards et hôtesses pour 250 passagers. Ils seront chaleureusement applaudis et remerciés. Nous aurons droit à un repas froid dû au manque de personnel mais aucun problème.
Nous regardons sur nos écrans le film « Mister Bean en vacances ». Nous rigolons bien.
Le vol se passe bien, sans turbulence particulière et nous arrivons donc à Kennedy Airport.
Passage par le bureau d’Immigration afin de remettre nos fiches d’entrée aux USA remplies dans l’avion. Habituellement assez pénible car les officiers de l’Immigration US posent des questions sans faire d’effort de prononciation, vous regardent avec des airs méfiants, nous passons ensemble devant un vieil officier qui ne nous posera aucune question, prendra nos empreintes et notre photo sans pratiquement nous adresser la parole et nous voilà enfin à New York.
Nous récupérons nos bagages et à la sortie de l’aéroport nous attend la personne chargée de notre accueil à l’aéroport, Ulrik Chatelain, un haïtien.
Il nous indique de nous rassembler devant la porte afin d’attendre tout le monde et nous voilà partis en direction de notre bus.
Petite balade dans le Queens afin d’atteindre Manhattan.
Notre chauffeur fou est asiatique. Il nous met dans l’ambiance.
Le bonheur
Nous arrivons enfin à notre hôtel le Milford Plaza situé à Times Square. C’est un hôtel un peu vieillissant mais de bonne facture avec un mouvement perpétuel en raison des 1300 chambres disponibles. Nous prenons possession de notre chambre : petite donnant sur une cour intérieure, pas de lit king size. Les climatiseurs sont un peu bruyants mais bon ça ira très bien pour le peu de temps que nous allons y passer dedans.
Nous n’avons pas de temps à perdre, nous déposons nos bagages et nous voilà rapidement dans la rue à destination de l’Office du Tourisme. Nous souhaitons récupérer des coupons de réduction pour nos achats prévus.
A peine sortis, nous tombons sur une procession latino. Curieuse car les hommes transportent une Vierge et les femmes marchent devant à reculons des encensoirs à la main.
Nous traversons un marché à Times Square. L’avenue est bloquée par des voitures de police et des centaines de marchands ambulants de vêtements, de french crêpes, etc…ont posé leur stand.
Nous ne prendrons pas le temps de nous arrêter, pensant trouver ce que nous voulions les prochains jours. Nous nous apercevrons plus tard de notre erreur. A l’Office du Tourisme, nous prenons les bons de réduction que nous voulons.
Passage obligatoire au M&M’s World car on ne peut le rater, vu l’énorme publicité lumineuse trônant au dessus du magasin.
Jean-Michel avait l’intention d’acheter un distributeur de bonbons en forme de M&M’s Statue de la Liberté mais vu le prix (20 dollars vide),
Charlotte l’en dissuade. Mais cet endroit est génial avec ces 2 murs sur 2 niveaux de distributeurs de M&M’s et toutes les couleurs : le royaume des enfants et des …..grands enfants que nous sommes.
De retour dans la rue, nous rencontrons des personnages bizarres sur Times Square : Batman, un pope, une grosse peluche rouge, sûrement personnage de dessins animés.
Nous rencontrons Hervé et Caroline, gens charmants de notre groupe avec qui nous avons discuté. C’est leur première visite à NY. Nous leur donnons rendez-vous à 20h à l’hôtel afin d’aller dîner ensemble.
Nous partons en direction du Rockefeller Center et sa célèbre patinoire. Belle ambiance.
Petit passage dans une petite rue derrière le Top of the Rock où Jean-Mi a repéré lors de sa première visite à NY, 2 ans plus tôt, une maison ornée de statues de jockeys, club privé ?…
Sur la 5ème avenue, nous passons devant un commerce où les mannequins en vitrine sont des jeunes gens déguisés.
Nous nous dirigeons vers l’Apple Store afin d’acheter l’ipod nano désiré par Charlotte : les gens font la queue pour y entrer.
Nous prenons notre tour et après quelques minutes d’attente nous nous retrouvons à l’intérieur. Et là de la folie : ça grouille de partout, tous les produits Apple sont pris d’assaut par les clients potentiels.
Nous accédons aux ipods, Charlotte essaie le rouge. Mais où et comment l’acheter ? Pas de produits disponibles. Nous hélons un employé pour le lui demander : il faut de nouveau faire la queue afin d’arriver au guichet pour payer et enfin obtenir le produit voulu. Nous décidons de ne pas attendre et d’aller l’acheter le lendemain chez J&R où Jean-Michel a prévu d’acheter son futur appareil photo. Nous avons vu sur le site internet que le prix sera le même qu'à l'Apple Store. Nous avons récupéré des bons de réduction de 10 et 15 dollars pour J&R.
Nous sortons du cube Apple pour aller dans le grand magasin de jouets FAO Schwarz. Des peluches hallucinantes nous attendent : Dragons grandeur nature, d’autres animaux de légende et mystérieux, araignée géante nous font face.
Complètement dingue ce magasin.
Un attroupement attire notre regard : c’est l’entrée du restaurant Jekyll and Hide où l’accueil est assuré par des personnes bizarres et autres squelettes.
Retour à l’hôtel où nous retrouvons Hervé et Caroline. Nous allons dîner au Daniella Trattoria, restaurant italien tenu par des latinos où nous irons prendre notre petit déjeuner lors de notre séjour.
LUNDI
Bonne nuit réparatrice.
Ce matin, notre groupe a rendez-vous pour une visite de la ville en bus, mais nous ne ferons pas cette balade motorisée car nous l'avons déjà faite.
Nous nous retrouvons donc tous à la trattoria pour le petit déjeuner. A la grande déception de Charlotte il n'y a pas de choix proposé mais café, oeufs au plat, ventrèche, pommes de terre bouillies avec tomate et poivron et tranches de pain de mie grillées pour tout le monde. Bon ça fait partie du forfait... On verra bien demain.
Nous abandonnons donc nos "collègues" pour prendre le métro à destination South Ferry. Le subway new yorkais n'a plus de secret pour nous.
Promenade dans Battery Park et Financial District. Nous suivons maintenant les quais direction l'héliport et Pier 17. Passage devant le trompe l'oeil représentant le pont de Brooklyn sur un mur non loin de là.
Nous allons vers City Hall afin de nous arrêter dans le grand magasin J&R pour acheter l'Ipod pour Charlotte et le nouvel appareil photo de Jean-Michel. Charlotte avait repéré sur le site d'Apple l'Ipod nano rouge mais c'est une exclusivité Apple donc impossible de le trouver ici. Elle s'orientera sur le vert. Direction les appareils photos numériques : Jean-Michel sait ce qu'il veut et montre à une vendeuse la photocopie indiquant la marque, le modèle et les spécificités de l'appareil recherché. Celle-ci parle français donc pas de problème. Nous achetons aussi un étui pour l'appareil et nous voilà repartis, ravis de nos achats. Nous avons fait de belles affaires par rapport aux prix pratiqués en France sur ces produits.
C'est maintenant l'heure de déjeuner et nous partons à la recherche du Mac Do de Wall Street, impossible à trouver la fois dernière. On avait dû passer devant sans le remarquer, surement caché derrière un échafaudage car là nous le débusquons tout de suite. Il est midi, nous passons commande pendant qu'une pianiste vient se mettre en place à l'étage.
Repas en musique et chant jazzy, vraiment sympa.
Pélerinage annuel à Ground Zero : on peut remarquer que les travaux de construction (fondations) avancent.
Petite balade sur les quais face au New Jersey. Des immeubles ont vu le jour : on imagine de quels appartements hors de prix nous avons à faire avec vue magnifique sur l'Hudson River.
Direction Soho et Greenwich Village. Nous avons rendez-vous avec Hervé et Caroline à Washington Park. Petit tour afin de leur faire découvrir le quartier et, bien sûr, les Washington Mews, anciennes écuries transformées en logement.
Shopping sur Broadway sur le chemin du retour vers Times Square
ici une rue pavée à l'intérieur de magasin de vêtements.
Arrêt devant le Flatiron.
Dîner avec Caroline et Hervé dans un sympatique restaurant brésilien dans le quartier de notre hôtel.
Mardi
Petit déjeuner, toujours le même. Cette fois, nous refusons les oeufs et les patates bouillies pour ne garder que le café et les tranches de pain.
Malgré l'heure matinale, nous sommes déjà dans la rue. Nous voulons profiter pleinement de notre séjour.
Nous nous dirigeons vers l'ONU.
Nous arrivons trop tôt pour les visites. Nous allons donc essayer de prendre le Tram de Roosevelt Island qui était fermé lors de notre précédent voyage. Tout va bien, il fonctionne : impressionnante vue et arrêt en plein milieu du parcours au dessus de l'Hudson River.
Nous recommandons vivement cette petite promenade en téléphérique.
Retour à l'ONU.
Première constatation, la statue du célèbre revolver au canon noué est toute petite par rapport à l'idée que l'on s'en fait en regardant les photographies.
Autour de nous, tout le monde parle français. Les femmes et les hommes en uniforme qui nous entourent sont de l'Ecole Polytechnique.
Retour vers Broadway en passant par les beaux immeubles des ambassades et autres logements des diplomates.
Nous traversons Grand Central Station non sans s'arrêter quelques instants devant les cireurs de chaussures.
Maintenant Macy's nous ouvre grand ses portes : achats et déjeuner dans un petit restaurant à l'étage. Hot Dog et Hamburger géants.
Nous passons à l'hôtel afin d'y déposer nos achats.
Arrêt dans notre Starbucks préféré pour nous désaltérer.
Au milieu de Times Square, s'exhibe le Naked Cow Boy.
Heureusement pour lui, nous sommes en novembre mais le soleil tape fort. Il a toujours autant de succès auprès de la gent féminine.
Petit tour dans les magasins de souvenirs de Times Square. Pour nous amuser, nous essayons toutes les lunettes à forme bizarre : chopes de bière, verres à Martini, formant le chiffre 2008.
Puis, nous nous dirigeons vers Bryant Park pour reposer nos pauvres petits pieds meurtris par tant de marche accumulée. Nous nous asseyons près de la patinoire. Là, les patineurs s'en donnent à coeur joie. Nous rigolons bien en voyant certains d'entre eux faire quelques petites chutes sans gravité et d'autres des figures improbables.
Derrière nous, des acclamations nous attirent : c'est une drôle de manifestation qui va débuter. Sur une estrade, un homme avec une cagoule bleue porte sur ses épaules un personnage de carnaval (grosse tête, grosses mains) représentant un vampire.
La clameur s'amplifie. Le leader, surement, prend la parole et, tel un pasteur lors de la messe du dimanche à Harlem, arrangue la foule. Vivas et applaudissements pleuvent !!!
Aprés quelques minutes, nous quittons les lieux pour revenir vers Times Square. Sur le chemin, nous rencontrons un homme jouant, faisant des percussions avec des ustensiles ménagers (plats, poeles,...).
Il est vraiment doué.
Nous allons visiter le Musée de cire de Madame Tussauds : certains personnages de cire sont stupéfiants de réalité. Quel bonheur de se promener au milieu des plus grandes personnalités américaines et étrangères de tous les temps. Et aussi quelques petites frayeus devant le décor façon "film d'horreur" avec cadavres découpés et sanguinolants.
Nous faisons de nombreuses photos avec nos vedettes préférées.
La nuit est tombée, et nous profitons des illuminations de Times Square avant d'aller diner.
Mercredi
Petit déjeuner chez Daniela comme tous les jours.
Aujourd'hui, c'est Halloween. Mais nous sommes très frustrés, car nous repartons en France dans l'après-midi donc nous ne verrons pas la fête et le défilé d'Halloween. Nous avons jusqu'à 14h pour profiter de nos derniers instants à NY.
Déjà dans la rue, les gens sont déguisés.
Dans un starbucks, une jeune fille dessine des citrouilles, surement pour faire de la décoration.
Dans les patisseries, une multitude de gâteaux orange et noir ont fait leur apparition.
Et toutes les vitrines sont décorées, même la caserne de pompiers proche de notre hôtel.
Nous prenons le métro pour Soho.
Il est trop tôt pour l'ouverture des magasins. Nous allons donc patienter dans un Starbucks. Jean-Michel continue sa collection de photographies de personnes utilisant leur ordinateur portable profitant du wifi des Starbucks.
Nous effectuons nos derniers achats et c'est déjà l'heure de revenir. Nous avons rendez-vous à notre hôtel avec notre guide. Arrivés devant l'hôtel, nous découvrons "Miss Milford Plaza" !
Nous récupérons nos bagages, et nous chargeons le bus qui nous attend. Et c'est parti pour JFK Airport. Nous retraversons le Queens et un immense cimetière qui s'étale des deux cotés de la route.
Nous arrivons à l'aéroport et là le personnel d'Air France est déguisé : vampire, abeille, oiseau, pirate, sorcière.
L'oiseau s'occupe de notre enregistrement.
Un panneau devant indique qu'il ne faut surtout pas la manger, lol.
A l'embarquement, les hôtesses sont aussi déguisées. Et nous voilà partis direction Roissy puis Bordeaux.












































































































































































































































